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3

Dec

2009

Cluedo

By LNA. Posted in TV-Drama-Cinéma | 9 Comments »

Si vous étiez dans la peau d’un détective ou d’un inspecteur de police, sauriez-vous être impartial et dénicher le vrai coupable d’un crime? “Oui” est la réponse que l’on aimerait bien se dire, mais hélas, la réalité est bien plus compliquée. Entre les témoignages qui ne collent pas, les paperasses à remplir et les procédures interminables par lesquelles les hommes de loi doivent passer histoire de mener à bien leur quête de justice, il arrive bien (trop) souvent que l’on ne puisse pas arrêter le bon coupable… ou est-ce le cas? Aujourd’hui, je vais vous parler de deux films, avec encore un même thème, celui de l’enquête policière.

Mother et Itaewon Murder sont deux films coréens qui traitent d’un fait divers historique et tragique: deux meurtres, deux enquêtes, l’une est réelle, l’autre le pourrait. Prenez note, on ouvre le dossier…

Ayant été une lectrice ardue de Sherlock Holmes et autres Hercule Poirot dans mon enfance, et été également une fan de CSI, ce n’est pas exagéré de dire que j’aime le style policier, que ce soit dans les films ou dans les livres. Sans doute chercherai-je à égayer ma soif interminable de justice, quoiqu’il en soit, c’est un style que j’affectionne, malgré le côté sinistre omniprésent. Chaque pays a une manière propre d’aborder le thème, j’affectionnais le style british, très posé, simple, mais réaliste. Qu’en est-il des coréens? C’est ce que l’on va voir avec ces deux films, qui ont bien fait parler d’eux cette année.

À qui a-t-on à faire?

D’un coté, LE film qui a attiré 220 000 spectateurs dans les salles le premier jour de sa sortie, le dernier né du réalisateur Bong Jun-Ho, à qui on doit The Host, et Memories of Murder. Mother a fait plus d’entrées à sa sortie que Thirst, le dernier Park Chan Wook. L’histoire tragique d’une mère qui va tout faire pour prouver que son fils est innocent du meurtre d’une jeune lycéenne, dans une Corée rurale des années 80.

De l’autre, Itaewon Murder (ou encore appelé The Case of Itaewon Murder, The Itaewon Homicide…) relate d’un fait divers réel qui a choqué la Corée à la fin des années 90: en 1997, un jeune étudiant est retrouvé sauvagement poignardé dans les toilettes d’un petit fast-food, dans le quartier multi-racial d’Itaewon, à Seoul. Deux gyopos (coréens américains) deviennent les suspects de cette affaire, qui terminera non éllucidée à ce jour. Une sale affaire dans l’histoire criminelle coréenne, que le réalisateur Hong Ki Seon a tenu à retranscrire avec réalisme.

Les deux films parlent non pas de justice, mais plutôt d’injustice dans le crime. Je ne vous garantie pas que vous serez d’humeur joyeuse après avoir maté les deux films à la suite… XD

Les bandes-annonces

MOTHER


credit: EspejodeAssuwa

INTAEWON MURDER


credit: raine210

Niveau bishitude?

Mother est avant tout le film qui marque le grand retour de Won Bin (Frères de Sang, Guns and Talk), maître de la vague Hallyu, après cinq ans d’absence. Les fans se trémoussaient d’impatience, et j’espère qu’elles n’ont pas été trop déçues de le voir avec une coupe au bol et des habits de bênets… XD

Pendant ce temps, on retrouve le très populaire Jang Geun Suk (Baby and I, You’re Beautiful) dans Itaewon, où pour la première fois il joue le rôle d’un bad boy mi-mexicain, mi-coréen. J’avoue, les tresses lui vont super bien *_*

La star du film

Ne vous trompez pas, que ce soit un film ou l’autre, ce ne sont pas les bishies qui tiennent le rôle principal. Les héros sont des gens ordinaires, imparfaits, qui prennent parfois les mauvaises décisions. Il n’y a pas de super-héros dans les deux films d’aujourd’hui, juste des gens comme vous et moi, criant de réalisme.

Kim Hye Ja est épatante dans le rôle d’une mère hyper-protectrice envers son rejeton retardé. L’actrice, qui a joué dans beaucoup de dramas, avait expliqué dans une interview qu’au fur et à mesure qu’une actrice vieillit, il y avait de moins en moins de rôles intéressants à sa portée. Heureusement, le réalisateur Bong Jun-Ho lui a grandement fait justice en lui offrant un rôle original et hors du commun, d’une femme à l’histoire poignante, à qui la vie ne lui a jamais fait de cadeau, mise à part celui d’avoir un fils, Do Joon, avec le visage de Won Bin. Pendant qu’elle travaille dur pour rembourser toutes ses dettes, sa vie bascule quand Do Joon se fait arrêter et emprisonner pour le meurtre d’une jeune fille dans le quartier. Personne à part elle n’entend ou ne voit son innocence, et elle va retourner ciel et terre pour libérer son petit.

Bong cherchait avant tout à rendre hommage aux mères et à raconter “la plus triste, mais également la plus belle histoire criminelle jamais racontée jusqu’à présent”. Et avec une actrice principale comme Kim Hye Ja, nul doute qu’il y soit arrivé.

Pendant ce temps, aux alentours d’Itaewon, l’acteur Jung Jin Young (que l’on a également pu voir dans Guns And Talk, avec Won Bin) personnalise le procureur Park, chargé de l’enquête. Le personnage, réel, est abordé avec tact et humilité, et l’acteur démontre avec brio le cruel dilemme que Park a dû faire face pendant le procès: comment construire l’accusation quand, au fur et à mesure que l’enquête avance, on doute de plus en plus de la culpabilité de l’accusé dans les bancs? Pas facile, puisque Park est tiraillé entre son envie de faire éclater la vérité au grand jour, donner du réconfort et justice à la famille de la victime, pendant que sa sympathie envers l’un des suspects et les pressions de son supérieur l’encouragent de classer l’affaire au plus vite et de passer à autre chose. Raconté ainsi, le procureur Park peut paraître incroyablement inhumain. Et pourtant, quand on regarde le film, on se dit que justement, il doit être la seule personne avec une conscience. Hélas pour lui la place du procureur ne lui laisse pas grand choix: il doit avant tout se lier aux preuves scientifiques pour choisir un coupable, et une fois ce coupable choisit, il ne peut rien faire d’autre que continuer à l’accuser, il ne peut en rien changer de camp pendant le procès. Park prend parfois les mauvaises décisions, mais il n’y a aucun doute sur son intention de faire briller la justice dans cette sombre affaire.

Au second rôle

Ainsi entrent nos bishies. Won Bin est sans aucun doute un bon acteur, et il nous le prouve dans Mother. Do Joon est un idiot du village aussi complexe qu’attachant, et se révèle parfois même inquiétant: est-il vraiment dangereux? Avant tout, on se dit que c’est un grand enfant, qui dort encore dans le lit de sa mère, sa main délicatement posée sur son sein, comme le ferait un bébé, symbole d’un amour filial pur et innocent. Mais au fur et à mesure que l’on avance dans le film, le personnage se révèle plus complexe que son image de bénêt nous le laisserait croire: les souvenirs qui lui reviennent peu à peu, la vraie raison de son état mental, sa frustration face à l’amour parfois trop étouffant de sa mère, son regard qui s’assombrit lors de son séjour en prison… Bref, on finit par avoir des doutes, à ne plus savoir ce que l’on voit. L’acteur prend plaisir à jouer son personnage, qu’il met à sa juste valeur: Do Joon n’est en rien la star du film, il n’est que l’ombre de sa mère.

Si vous rêviez de voir Jang Geun Suk dans un rôle autre que celui du gentil minet rigolo, alors Itaewon Murder est pour vous. Pearson, son personnage, est un gars que l’on arrive pas à cerner: froid, manipulateur, dangereux. Mais est-ce assez pour l’incriminer? Il semble être le parfait coupable, mais…

Jang Geun Suk passe la majorité du film à parler en anglais, avec un accent américain que je qualifierai de plutôt réussi. Il y a des moments où son accent coréen ressort un peu plus qu’il ne le devrait, mais quand on sait que certains coréens-américains ont également un accent étrange… cela ne choque pas plus que ça XD Entre nous, j’ai vu pire, faut voir quand ils font passer n’importe quel étranger pour des américains, ils ont souvent un accent abominable XD Bref, l’acteur a voulu prendre des risques en changeant de registre, ce qui est tout à son honneur.

L’élément perturbateur

Jin Tae (joué par Jin Goo, que l’on a pu voir dans A Dirty Carnival, et Bittersweet Life) est un petit voyou qui s’ennuie dans sa petite ville. On ne sait pas trop pourquoi il traîne avec Do Joon, mais on sait qu’il a une mauvaise influence sur lui. C’est un être dangereux qui n’a pas peur d’utiliser ses poings, et qui aurait plus de chance d’être le vraie coupable de cette affaire, plutôt que Do Joon… ou pas? Il en vient à donner son aide à la mère, mais est-ce plus par appât du gain que par vraie humanité? La réponse, vous ne l’aurez qu’à la fin du film…

Il est quasiment impossible de dissocier le vrai meurtrier de l’affaire Itaewon. Les deux suspects étaient là: Pearson (Jang Geun Suk) et Alex (Sin Seung-hwan) se rejettent mutuellement la faute. Parce qu’ils sont des citoyens américains, les procédures légales US viennent se mêler à l’enquête. Par chauvinisme ou juste par focus, le procureur Park refuse les constats des enquêteurs américains, qui témoignent que Pearson ferait partie d’un gang latino-US dangereux. Il se fie aux résultats de son ami médecin légiste, qui lui dit que le meurtrier est plus grand et plus fort que sa victime, en l’occurence Alex. Park doute de plus en plus de l’innocence de Pearson, mais des témoignages nouveaux incriminent encore plus Alex…

Le décor

Le décor de Mother est souvent gris, sale et déprimant, en rapport avec la vie dure que mène les petites gens de la campagne. Ce qui à mon sens, rend l’histoire encore plus poignante. On se demande comment l’héroïne peut supporter cette misère, et on s’aperçoit finalement, elle ne la supporte pas. Elle n’a pas choisit la vie qu’elle mène, mais ne peut pas s’en sortir non plus, car le moindre argent qu’elle récolte part pour payer les dettes, qui elles, ne cessent de grandir. On se sent mal à l’aise, limite claustrophobe, à la vue du décor qui entoure ces personnages, mais c’est juste une touche du réalisateur de vraiment nous imprénier dans l’histoire. Le gris, la poussière, la boue, la pluie sont exagérés, afin que l’on puisse mieux les imprégner, mieux les ressentir, nous, qui sommes devant notre écran.

Le gris réside également dans les bureaux de police d’Itaewon. Mais contrairement à Mother, il est propre, sobre et urbain. L’atmosphère est grave, tendue, mais le décor se fait discret, comme pour ne pas perturber les paroles des suspects ou les pensées de l’enquêteur. Je pense que la seule scène où le décor devient tape à l’oeil, est la scène du meurtre, qui se passe dès les premières secondes du film: un sang rouge sombre, qui s’asperge contre le blanc des murs d’une toilette publique, pour souligner l’attrocité du crime effectué.

Thème abordé

Ce que j’ai pu remarquer dans ces deux films, c’est que le thème de l’humanité était très présent. Mother est un concentré d’humanité dans un seul personnage. Kim Hye Ja ne joue pas le rôle d’une mère parfaite, bien au contraire. Aveuglée par l’amour qu’elle a pour son fils, on peut douter de son entêtement à vouloir à tout prix trouver un autre coupable que son fils. Et qui peut la blâmer? Je pense que l’on a tous au fond de nous cet instinct parental, qui permettrait de défendre nos enfants à n’importe quel prix. Kim Hye Ja est rongée par la culpabilité, celle d’avoir rendu son fils idiot. Elle se dit que s’il passe sa vie en prison, il n’aura jamais une seconde chance de vivre normale. Mère courage, mère battante, mère forte et sans peur, cette  petite femme est prête à faire l’ultime sacrifice pour sauver la vie de son fils, au dépit de la sienne, au dépit de tous ceux qui plus forts et plus nombreux se mettent contre elle.

L’absence d’humanité est mise en avant dans Itaewon Murder: à aucun moment la partie de la défense (les suspects, le père d’Alex, ou les avocats) ne ressentent de la compassion ou de remords envers la victime ou sa famille. Ce qui est énormément dérangeant, quand on sait que les suspects avaient à l’époque entre 17 et 19 ans, à peine plus jeunes que le gars assassiné. Un crime sauvage, horrible, sur un innocent, dont le motif n’était que “pour le fun de tuer quelqu’un”. Comme je l’ai dit, seul le procureur Park ne semble pas dénué de sentiments dans toute cette affaire: il est le seul qui s’inquiète de trouver le bon coupable (même s’il semble piocher le mauvais), de la famille de la victime, et même du sort des suspects, qui sortent à peine de l’adolescence. Il y a une scène très touchante où Park range ses affaires, et se met à parler dans le vide. Il demande “est-ce que j’ai fais le bon choix?”, avant que la caméra montre le fantôme du jeune homme assassiné, qui le regarde sans rien dire. Scène très symbolique, qui reflète les sentiments du procureur face à cette affaire.

Qu’est ce qui cloche?

Ok, Mother parle de “la plus triste, mais la plus belle histoire criminelle jamais écrite”. Néanmoins, j’ai été déçue par sa fin immorale. Triste histoire, certes, tragique, oui, belle… euh, jusqu’aux 10 dernières minutes XD La fin est aussi dérangeante qu’inattendue, et dans l’ensemble, même si c’est un très beau film, je reste un peu déçue par le résultat final. Je ne pourrai pas vous expliquer pourquoi, c’est juste que j’ai préféré les films précédents du réalisateur. Mais ce n’est pas pour autant que je n’aime pas ce film, bien au contraire: le rendu est magnifique, et l’on sent que le réalisateur a repoussé ses limites. La mise en scène est recherchée tout en restant réaliste, et l’on croirait que l’histoire est basée sur des faits réels.

Ce qui avait tendance à m’agacer, c’est que l’on se soit trop concentré sur le camp de la défense dans Itaewon. Le seul que l’on voit réellement dans l’autre camp est le procureur Park, qui n’arrive pas à se décider. Mise à part une scène poignante de la famille de la victime, on n’en sait pas plus sur eux, bref, ce n’est pas approfondi. De plus, les dialogues anglais-coréens enlèvent un peu du réalisme de la situation (genre les gars parlent pas un mot de coréen et inverse, mais ils vont avoir une parfaite conversation dans leur langues individuelles XD Ok, c’est fait pour faciliter la compréhension du spectateur, alors soit. Mais il n’empêche, que j’ai bloqué sur ça… xD

And the winner is…

Il m’a été dur de choisir, mais finalement, choix inattendu, j’ai légèrement préféré Itaewon Murder à Mother. Et là, je sens que tous les cinéphiles avertis vont me tomber dessus XD Le choix a été difficile, car je me suis dis que choisir Mother contre Itaewon n’est pas juste, parce que ce serait trop facile, et l’inverse serait porter atteinte au travail de Bong Jun-Ho. Donc je vais me permettre de rester neutre. Les deux films valent le coup d’œil, bien qu’ Itaewon Murder ait eu un succès beaucoup plus intime que celui de Mother. Ce sont deux films poignants, choquants et sombres, mais tout aussi intéressants.

Et parce que je suis sans doute quelqu’un qui aime encourager les outsiders, j’aimerai quand même vous faire une petite mention spéciale pour Itaewon Murder. En fait, je me fous pas mal que Jang Geun Suk soit présent dans le casting, car ce qui m’a le plus touché dans ce film est l’affaire en elle-même, le fait qu’elle soit entièrement réelle. Cho Jung Pil n’avait pas 23 ans, bossait afin de pouvoir payer ses études, avait une petite amie. Il s’est fait assassiner pendant qu’il était en train d’uriner, pas parce qu’il a fait quelque chose de mal, il était juste là, au mauvais moment, au mauvais endroit.  Contrairement à ses agresseurs, il n’était pas de famille riche, ce n’était pas un voyou. Ce crime est arrivé il y a plus de 10 ans, et depuis, je lis de plus en plus d’histoires similaires dans les journaux aujourd’hui. Par manque de preuves, un peu de chances et de mauvaises décisions, le crime n’a jamais vraiment été payé. Bien que l’on sache comment le film se termine, le film nous éclaire un peu mieux sur les décisions prises par les parties civiles et de la défense. De plus, il y a des mise en scènes intéressantes, et le charisme vieillissant de Jung Jin Young en procureur apportent encore plus de benef.

Ainsi se termine ma review de ces deux très beaux films, qui apportent un peu de réalisme et de sobriété, sans en trop faire non plus. Je vous laisse, j’ai toutes mes leçons de coréen à réviser!! J’espère que ma review aura aidé certains, mais n’oubliez pas que ce n’est que mon humble avis.

A plus et bonne nuit!!

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9 Responses to “Cluedo”

  1. 1
    Soulhead Says:

    Ah…J’attends désespérément que Itaewon, soit subbé en français !Pour Mother par contre ce film m’attire pas du tout,les films (que dis-je mélodrame) coréens avec des femmes aux yeux larmoyants dedans ,je supporte plus =P

  2. 2
    Wab Says:

    Itaewon Murder me fait bien envie… J’ai découvert JGS avec You’re Beautiful et je trouve que son visage est d’une expressivité hallucinante. On sent bien le manipulateur dans le trailer, ça m’intrigue – et fait envie, surtout s’il a gardé son petit jeu de lèvres <3 -. Les personnages étant aussi de nationalité américaine, je trouve que c'est pas mal, ça peut montrer la complexité des procédures.

  3. 3
    Betty Says:

    Ah je comptais looker le film avec Geun Suk =D
    Bon j’ai un peu survoler ton pavé lol sorry ~ Mais de ce que j’ai lu il me parait bien =D
    J’vais aller le chercher en streaming ^-^

  4. 4
    IsawaMei Says:

    Merci pour la présentation de ces films,y a pas à dire, tu sais nous donner l’eau à la bouche !

  5. 5
    LNA Says:

    @ IsawaMei: de rien ^^

  6. 6
    Blackasia Says:

    Itaewon Murder me rappel un film coréen ke javé vu o ciné, c dernier 6 mois … le hic, je me rappel pas du non mais le film m’avait marqué par violence et l’injuustice…. Je sais pas pk , mais les policiers passent souvent pour des idiots … il laissent filer le vrai meurtrier -_-
    En, tt cas pour mater, il faut pas avoir passer une sale journée…
    En plus, moi je suis du genre a m’enerver quand ya trop d’injustice dans un films XD ….( apres mmon mec, il comprends, il me voix insulter tte seule PTDR )…
    tout ca, pour dire que j’apprécie le style coréen ca change …

    @LNA: Sherlock holmes sort bientot o ciné, et celui va dechiré, il y a jude law et le mec qui fait iron man … g vu la bande annonce … Ca ma donné envie.:)

  7. 7
    anarielle Says:

    Merci de nous présenter ces films.
    Les coréens sont forts pour les fins immorales alors je n’ose imaginer ce que ça peut être pour Mother (j’ai une petite idée quand même) je regarderai le deux films mais vu mon humeur je pense que prefererai Itaewon. Mais bon la première chose que j’ai pensé en lisant le sinopsis est “ça va pas arranger la réputation des kyopos ça”

  8. 8
    Cutkillavince Says:

    J’ai pas lu ton article par peur des spoilers ;) J’attend Mother depuis plus d’1 mois mais mon colis s’est perdu dans la nature – Noel approche, les postiers aussi doivent faire leurs cadeaux de Noel- donc va falloir encore attendre une dizaine de jours que Yesasia me le renvoie ;)

  9. 9
    Cutkillavince Says:

    J’ai enfin vu Mother et contrairement a toi, j’ai vraiment bien aime les 10 dernieres minutes, sinon petit erreur dans ton intro “D’un coté, LE film qui a attiré 220 000 spectateurs dans les salles le premier jour de sa sortie, le dernier né du réalisateur Bong Jun-Ho, à qui on doit The Host, et Memories of Murder. Mother a fait plus d’entrées à sa sortie que Thirst, le dernier Park Chan Wook. L’histoire tragique d’une mère qui va tout faire pour prouver que son fils est innocent du meurtre d’une jeune lycéenne, dans une Corée rurale des années 80.”

    En fait, le film se passe de nos jours et non dans les 80′s. Voitures, telephones portbales… ;)

 

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