Bishette, le plus adorable des cochons d’Inde, s’est éteinte ce matin vers les midi. Je ne peux vous expliquer le choc, ni la tristesse qui m’envahit. Cet article, je savais que j’allais l’écrire un jour. D’une certaine manière, cela va faire des années que je préparai cette intro. On ne peut éviter l’inévitable, et je savais qu’un jour, Bishette me laisserait. Mais autant j’essayais de me préparer à cette idée, sa mort fut soudaine, inattendue, et surtout tragique.

Cet article, je préférerai ne jamais l’écrire. Je préférerais tout éteindre, refermer, et pleurer. Mais je pense à tous ceux qui m’ont soutenu depuis cette semaine, tous ceux qui l’ont aimé, et à tout ce qu’elle m’a apporté. Je ne peux pas rester passive et égoïste devant ça, je veux célébrer sa mort, mes souvenirs, et les instants volés.




