12
Nov
2011
Chez moi, ou le paradis des chasseuses de bishies...
(o ̄∀ ̄)ノ{Oso oseyyo~!! Yokoso~!! Welcome~!! Bienvenue~!!)
12
Nov
2011
Oui je sais, je vous avais promis de vous faire un article sur le concert de SHINee, mais après ce second jour au London Korean Film Festival, j’ai décidé de remettre ça à plus tard. Evidemment, comme tout le monde, j’aime regarder des films durant mon temps libre, que ce soit du cinéma asiatique ou autre, films d’action ou… euh, autres. Mais peu de films m’ont donné l’envie impérative de bloguer et de parler du sujet autant que celui dont je vais vous parler aujourd’hui. Ce film-là s’appelle Sunny.

La crise d’adolescence et la crise de la cinquantaine sont des sujets que le cinéma ne se lassera jamais de reprendre. Et qu’importe si ces thèmes ont été faits et refaits, c’est quelque chose qui marchera toujours. Pourquoi? Parce que tout le monde peut s’y référer au bout d’un moment. Ce sont des périodes de la vie qui peuvent être abordés soit de manière légère ou profonde, soit avec candeur ou amertume, et qui ne nécessitent pas de gros budgets. Sunny prend l’audace de combiner les deux sujets. Le résultat? Un bijou cinématographique qui vous fera voir la vie comme vous ne l’aviez jamais vu auparavant. Présentation!
Booon!! Suite de notre escapade à Arashiyama, si vous le voulez bien. L’article précédent se terminait dans le temple de Tenryuji. Un beau temps, douceur de vivre, beaucoup d’endroits magnifiques à visiter, et du bishie à profusion, j’ai du mal à me dire que j’ai pu vivre une telle journée. Et pourtant…

Et pourtant. Il est temps de finir cette petite promenade. Suivez-moi, il y a encore pleins de choses à voir!
Il y a des fois, quand on voyage, où tout va mal. Puis il y a des fois – fait plus rarissime – où justement, tout se passe bien. Si bien que l’on se demanderait presque si l’on n’est pas en train de rêver. Mon expérience à Kyoto faisait partie de la seconde catégorie. Kyoto a toujours était L’ENDROIT au Japon que je voulais visiter, et je peux vous dire que cet endroit a dépassé de loin mes attentes.

J’ai pris des milliers de photos durant mon court séjour à Kyoto, qu’il serait impossible pour moi de ne regrouper les meilleures dans un seul article. Alors à la place, je vais tenter de les séparer en plusieurs parties, par thème xD Dooooonc, aujourd’hui, je vais parler de ma journée à Arashiyama, Kyoto!
Les plus beaux souvenirs sont souvent les moments vécus quand on voyage. Et les meilleures découvertes sont celles que l’on fait quand on marche par hasard, hors des sentiers battus, et des coins touristiques. Les moments les plus magiques sont ceux que l’on attend pas.
Ce fut le cas quand j’étais à Kyoto, avec ma meilleure amie Pinh. Kyoto est de loin, le coin le plus beau que j’ai pu voir dans ma courte existence. Des trois jours où j’ai visité cette ville, j’étais bouche bée: j’étais tellement émerveillée par ce qui m’entourait. Parfois encore, je me demande si j’y étais vraiment – tout était si beau, si parfait, qu’on aurait dit un rêve.

On a marché pendant des heures, entre mille merveilles. Puis on a pris des petites rues. Puis des plus petites, finissant par ignorer le plan, et quittant la foule. Puis on s’est retrouvée là, presqu’au milieu de nulle part. Pour des raisons que j’ignore encore, on a décidé de suivre cette rue. Sans suivre de plan, sans se demander ce que l’on allait faire après. Juste donner rendez-vous au hasard, histoire de voir qu’est-ce qu’il allait emmener.