J’étais partie pour faire une review d’un film ou d’un drama. Bon ou mauvais. Parce que des films et des dramas, je n’en ai pas vu depuis des siècles, et que – maintenant que j’ai du temps – si je trouve une perle, je la partage avec vous, si je trouve une daube, je la casse pour vous, comme ça vous n’aurez pas à la voir. Il y a longtemps, j’avais fait ma review au vitriol du très mauvais Koizora, bluette japonaise infestée de cholestérol. Cette fois-ci, j’ai changé ma cible: un film d’action, qui est normalement mon dada. Ce film? 7 Gwang Gu, ou en anglais Sector 7.

Je dois vous avouer que c’était une cible inattendue: je me LANGUISSAIS de pouvoir voir ce film. Car voyez, j’aime bien les acteurs dedans, et ma foi, lors de sa sortie, ce film était comparé à The Host, que j’avais adoré aussi. Et vous me connaissez, la guimauve, très peu pour moi, mais la baston, ça j’aime bien. Sauf que voilà, j’ai vite déchanté dès la première scène. Il ne m’a pas fallu longtemps pour que je me rende à l’évidence: j’avais en face de moi un nanard. Alors que voulez-vous que je fasse, devant une telle oeuvre?! Eh bien je vous la descend, comme convenu.


Ce qui ne serait pas un problème en soit, car j’aime bien l’automne aussi, si ce n’était que l’automne londonnien ressemble plus à un hiver européen
Et alors que mes vacances approchent à grand pas, j’ai du mal à me concentrer. Je pense à cet été que j’ai raté, et aux merveilleux souvenirs que je vais bientôt gagner. Mais une dernière fois, avant d’aller de l’avant, j’ai envie de sentir la brise marine, entendre le bruit des vagues, et sentir le sable chaud sous mes pieds, qui laisseront des pas furtifs sur le sol mouillé.

