Une éternité s’est passée depuis la dernière fois que j’ai parlé de Wang Lee Hom sur ce blog. Et pourtant, Dieu sait que j’ai un faible pour lui. Et c’est qu’il en faut, pour me plaire, hein. Parce que la Renarde n’est pas non plus du genre à pêcher le premier bogoss qui passe. Non non, ici, pour qu’un bishie devienne un BDLS, c’est qu’il en faut un minimum dans les muscles et dans le cerveau. Mais vouis. Et que voulez-vous, Wang Lee Hom, depuis toutes ces années, n’a fait que mûrir, comme du bon vin dans une cave en France.

Et c’est vrai, j’avais perdu contact avec lui au fil du temps… Que voulez-vous, Soji est un homme plutôt possessif
Heureusement, il y a quelques jours de ça, Lucie Luke m’a remis en contact avec lui, et depuis… bah voilà. On a repris là où on s’était laissé tous les deux. Et non, pas la peine de mentionner cette petite infidélité à Soji, car tout le monde sait bien qu’il reste l’homme de ma vie, l’alcool de mes nuits et tout le bididi (oui, mes rêves sont des réalités, et alors???).

Allez hop, review flash-éclair d’un film qui ne marquera pas l’année 2011…

Oui, la pêche a été bonne! XD
