Après une semaine hautement stressante, j’ai envie de me défouler un peu. Comment? Solution numéro un: foutre un gros coup de pied dans un chaton. Maaaiiis, les animaux sont mes amis, alors les chats, faut les aimer aussi. Solution numéro deux: jouer à Rocky et se mettre à la boxe. Mais je n’aime pas faire d’efforts physiques, et aller en salle de sport, ça coûte drôlement cher. Alors comme je dois économiser pour mon prochain voyage, le choix est vite fait: je vais me contenter de me défouler ici, sur le blog. Et s’il faut se défouler, autant que ça serve à quelque chose. Alors je vais vous faire une petite review bête et méchante d’un des pires films que j’ai pu voir dans ma carrière de fangirl: Koizora.

De mes vagues connaissances en japonais (= Wikipedia), Koizora veut dire Sky of Love, ou Le Ciel de l’Amour en français (punaise, plus on traduit le titre, et plus il devient niais… ça aurait dû me mettre la puce à l’oreille bon sang!). Et c’est un des films favoris des FGA, qui rêêêvent d’amuuuur et d’eau fraîche. J’avais vu ce film il y a quelques années de ça, en 2008. Et j’avais détesté. Et comme j’avais envie de faire une review d’une daube, je me le suis revu (ce que je ne ferai pas pour vous, hein!). Allez, fracassages de la Renarde, partie 1, on démarre!
*prépare son entrée à la Rocky* >>
Je suis un peu en retard, encore une fois, mais enfin arrive ma review sur le film Noruwei no Mori (Norwegian Wood), du réalisateur franco-vietnamien Tran Anh Hung. J’ai pu le voir dans l’avion qui m’emmenait à Tokyo, alors autant dire que ce film est désormais spécial pour moi. Si je n’ai pas fait cette review plus tôt, c’était parce que je voulais prendre mon temps de trouver les bons mots, et surtout, de pouvoir lire le livre original pour pouvoir me faire une bonne opinion sur le sujet.



Argh vous avez été trop courageux de faire les nems. Quand je pense que certaines mamans...