Oui je sais, je vous avais promis de vous faire un article sur le concert de SHINee, mais après ce second jour au London Korean Film Festival, j’ai décidé de remettre ça à plus tard. Evidemment, comme tout le monde, j’aime regarder des films durant mon temps libre, que ce soit du cinéma asiatique ou autre, films d’action ou… euh, autres. Mais peu de films m’ont donné l’envie impérative de bloguer et de parler du sujet autant que celui dont je vais vous parler aujourd’hui. Ce film-là s’appelle Sunny.

La crise d’adolescence et la crise de la cinquantaine sont des sujets que le cinéma ne se lassera jamais de reprendre. Et qu’importe si ces thèmes ont été faits et refaits, c’est quelque chose qui marchera toujours. Pourquoi? Parce que tout le monde peut s’y référer au bout d’un moment. Ce sont des périodes de la vie qui peuvent être abordés soit de manière légère ou profonde, soit avec candeur ou amertume, et qui ne nécessitent pas de gros budgets. Sunny prend l’audace de combiner les deux sujets. Le résultat? Un bijou cinématographique qui vous fera voir la vie comme vous ne l’aviez jamais vu auparavant. Présentation!
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Vendredi matin, je me réveille un peu du mauvais poil. Et pour cause: faire des heures sup’ tous les jours, c’est pas joyeux. Surtout quand il faut se lever et aller au boulot une heure plus tôt. Ayant vraiment du mal à sortir de mon lit, je décide qu’aujourd’hui, je ne prendrai pas la peine de me coiffer/maquiller/m’habiller comme il faut. Et que je dormirai tôt le soir, afin que je sois en forme pour le lendemain, où je dois encore faire… plus d’heures sup’. Mais fi de ma fatigue, pensons aux sousous prochainement dans la popoche. Faut pas croire, mais j’ai un voyage en Corée à préparer, moi. Mais c’était sans compter sur la très chère Ms. Shin, du KCC: “Désolée de ne pas vous avoir prévenu plus tôt, mais nous vous invitons à une avant-première ce soir! La projection du film sera suivie d’une interview avec le réalisateur, et d’une réception dans un hôtel 5 étoiles, cordialement organisé par le Centre. Entrée uniquement disponible sur invitation. Si vous êtes intéressée, veuillez contacter…”

Ms. Shin, c’est un peu ce que représente M. pour James Bond. Quand elle appelle, quelque soit l’heure ou l’endroit, on accourt. Je regarde le reste de l’email: le film est Arrow: The Ultimate Weapon, un des blockbusters 2011 en Corée, qui fera l’ouverture du London Korean Film Festival cette année. En exclusivité ils ont décidé de faire une projection pour un public limité (et invité) au Mayfair Hotel. Minute papillon: un film d’action historique en avant-première, une interview avec le réalisateur, et une after-party dans un des hôtels les plus hupés de Londres? Sachant que j’aurais moins de deux heures pour rentrer chez moi, me rendre présentable, et enfin me rendre sur place?? VRAIMENT pas le meilleur jour pour ce genre de choses, mais…
MISSION ACCEPTED.
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Ayo! Cela faisait longtemps que je n’avais pas écrit un pavé de review cinoch. Et ça tombe bien: pendant le London Korean Film Festival j’avais eu la chance de voir en avant-première deux films qui se sont battus au box-office coréen il y a quelques mois, et qui traitent un même sujet, dans des genres quelques peu différents: la vengeance. Une chose que le cinéma asiat raffole, que l’on passe au temps des films de la Shaw Brothers aux thrillers d’aujourd’hui, la vengeance est un thème qui fascine les cinéastes et leur public, sans que l’on ne sache vraiment pourquoi.

The Man From Nowhere et I Saw The Devil sont quasiment les deux films de l’année, et ironiquement, sont sortis en même temps. Deux films noirs, violents, qui rassemblent des grosses pointures du cinéma coréen, autant devant la caméra que derrière. Et qu’est-ce que ça donne? La réponse est ici!
Bang Bang >>
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Suite des tribulations de la Renarde, dans le beau monde du showbiz coréen XD Pour une fois, je vais laisser mon côté cinéphile parler (on y croit XD). J’ai un grand respect pour les réalisateurs, ces hommes de l’ombre qui savent reconnaître et former une star au travers de son objectif. On parle toujours des acteurs, mais finalement, on ne consacre jamais vraiment d’articles fangirls sur les réalisateurs. Alors j’ai décidé aujourd’hui de rectifier la balance ^^
Après l’avant-première de The Man From Nowhere, il était temps de passer à la projection du second blockbuster du moment, j’ai bien nommé I Saw The Devil du réalisateur Kim Ji Woon, à qui on doit les désormais classiques Bittersweet Life, The Tales of Two Sisters, et mon favori de tous: Le Bon, La Brute et le Cinglé.

Kim Ji Woon est un des réalisateurs qui monte, qui monte, et en plus de jouir d’une renommée internationale, c’est un réalisateur touche-à-tout qui n’hésite pas à changer de genre, écrire ses scenarii, et pousser ses acteurs à leur limite. Un homme incroyable, dont j’ai eu l’immense honneur de rencontrer hier soir! Et non, pas pour l’écouter parler à son interview avec l’audience juste après la projection. Pas pour signer des autographes. Non, le Maître a tout simplement invité la petite Renarde que je suis à le suivre à l’after-party, et s’est même plié à une petite interview, rien que pour moa, rien que pour vous!
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Mianhae pour le manque de mises à jour cette semaine sur le blog. Pas que j’ai été inactive depuis tout ce temps, bien au contraire, j’étais très occupée à préparer les articles à venir
Et comme je pense toujours à vous, je vais vous faire un article exclusif, comme vous n’en verrez pas autre part (du moins pas sur les blogs de fangirls en France
)
Hier soir a commencé le London Korean Film Festival, un événement pour tous les fans de films coréens à Londres. Cela va faire deux ans que je le rate, mais j’étais bien décidée d’y aller cette fois-ci, surtout vu la belle sélection de films qu’ils ont cette année

Ce festival a commencé il y a cinq ans, et il n’arrête pas de s’agrandir d’année en année. De plus en plus de réalisateurs coréens viennent rendre visite, l’an dernier nous avions eu Park Chan Wook (le réalisateur d’Old Boy et I’m a Cyborg, But It’s Okay), et l’année d’avant il y avait même Lee Byun Hun.
I see stars baby~! >>
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